Très bonnes fêtes de Pâques
à vous qui passez par ici !
A bientôt !
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Très bonnes fêtes de Pâques
à vous qui passez par ici !
A bientôt !

Je vais faire : remplir les documents pour ma demande de retraite. Je devais les envoyer aujourd'hui mais vu l'heure (et mon peu d'entrain...) je crains que ca ne soit remis à
demain.
Je porte : un jean et une sweat shirt bleu marine avec des mocassins
Je lis : Je vous parlais d'Annie plus haut. Voici le clin d'oeil qu'elle a fait à mon blog en m'envoyant ce livre qui est passionnant et
que je ne lâche plus :

"Londres, 1875. Quelque part dans Church Lane, à l'écart du tumulte de ce quartier sordide, une jeune fille attend. Elle
s'appelle Sugar, elle a dix-huit ans. C'est une prostituée d'un genre particulier : sa beauté, sa vivacité, son intelligence - elle sait lire, écrire et pratique l'art de la conversation -
semblent la promettre à un destin différent. Elle est remarquée par un riche parfumeur, William Rackham, qui fait d'elle sa maîtresse. William Rackham est ambitieux. Pour maintenir son train de
vie et échapper aux humiliations financières que lui inflige son père, il doit encore gravir quelques échelons. Et puis il y a sa femme, Agnes, une grande bourgeoise neurasthénique qui ignore
tout du mal qui la ronge. Ensemble, Sugar et William décident de braver les interdits et de vivre une vie plus conforme à leurs grandes espérances, loin du bordel et de la médiocrité
petite-bourgeoise. Y parviendront-ils ? Utilisant toutes les ressources du roman victorien, Michel Faber a fait de cette histoire un livre extraordinairement moderne. La misère des classes
populaires, l'arrogance de la bourgeoisie, la crise des mœurs soumises à une morale sexuelle répressive forment un tableau grouillant de vie, de conflits et de passions à l'arrière-plan des
destins croisés de Sugar et William. "
L'écriture est très forte, très imagée et on a vraiment l'impression de se trouver dans le Londres de la fin du XIXème siècle en lisant ce livre, au temps de la reine Victoria et de
Sherlock Holmes (bravo aussi à la traductrice qui a fait un superbe travail !). J'ai lu sur la quatrième de couverture (qui n'est pas celle ci-dessus qui vient d'une autre édition) qu'un
film devait être tiré de l'oeuvre, j'ai hâte d'en savoir plus. Il me semble aussi qu'il y a une suite que je vais me dépêcher de me procurer.
Encore une fois merci Annie, j'ai vraiment apprécié ce livre et je vous le recommande !
J'espère : que je vais trouver une idée géniale pour ma swappée car pour l'isntant je tatonne un peu. Je voudrais vraiment lui faire un envoi
selons ses goûts...
J'entends : un jeune homme siffler dans la rue pour
attirer l'attention d'un des locataires de notre immeuble (en vain apparemment...)
Autour de la maison : les feuilles ont bien poussé sur les arbres de la rue, ca y est le printemps est bien là maintenant !
Quelques projets pour le reste de la semaine : envoyer mon dossier de retraite, ma
boîte coeur, une autre boîte plus classique, un étui à post it (et comme d'habitude, quand j'arriverai à la fin de la semaine, je me dirais que je n'ai pas terminé la moitié de ce que j'avais
prévu...)
Une photo, une image à partager avec vous :
Hier, petite visite au salon du Scrap au Parc Floral de Vincennes. J'ai trouvé que ce salon, dont c'est la
troisième édition, est relativement petit et j'ai été un peu déçue de ne pas y trouver certains fabricants que je pensais y rencontrer.
J'ai quand même rapporté quelques achats :
De jolis porte-étiquettes "vintage" pour mettre sur des tiroirs en cartonnage.
Vu la date, on pourrait penser que c'est une blague mais ça ne l'est pas : la poste m'a bel et bien perdu un
paquet ! Vous allez me dire : un de perdu, dix de retrouvé mais ça ne me console pas et comme c'est le seul qui a été perdu pffff. Enfin perdu... pas pour tout le monde apparemment car
quelqu'un l'a réceptionné, le récépissé a bien été émargé mais ce n'est pas la signature de sa destinataire (j'avais entendu dire qu'il arrivait fréquemment que les CD
et les DVD soient volés avant leur arrivée chez leur destinataire mais alors les articles de brodeuse...).
Allez, je remue le couteau dans la plaie, voici ce que j'avais envoyé à Rose qui est une afficionada du mauve et du violet :
Une boîte inspirée du livre de Sylvie Castellano et Sophie Delaborde, "Vivement les beaux
jours".
Précisions pour les cartonneuses : je n'ai pas suivi à la lettre les explications du livre, trop succinctes
mais j'ai fait à ma manière : comme une simple boîte à charnière et franchement elle n'est pas plus difficile qu'une autre à faire. Et à la place du carton de 1 mm de l'avant, j'ai utilisé de la
cartonette qui, plus souple, se prêtait mieux à l'exercice. Dernier conseil si vous vous lancez dans la réalisation de cette boîte : faites dès le départ deux
gabarits en carton ou bristol avec les deux dimensions indiquées sur le gabarit du livre, ils seront utilisés plusieurs fois pour la construction de la boîte et vous
faciliteront grandement la tâche (et vous pourrez les réutiliser si vous faites d'autres boîtes similaires).
Je ne me souviens plus du nom des tissus mais ils viennent de chez Shabby Fabrics.
J'ai remplacé la broderie (que j'avais faite, enfin pas celle du modèle du livre, une autre style toile de Jouy mais j'ai trouvé qu'elle ne mettait pas la boîte en valeur) par cette petite
"breloque" maison :
De la dentelle, du ruban, une petite fleur en organza, des feuilles venant d'un ancien bouquet en tissu, un
petit cadre (dont j'ai gardé l'image d'origine, je trouvais que les couleurs allaient bien avec celles de la boîte...).
L'intérieur :
Dans la boîte, j'avais glissé quelques cartonnettes, deux en tissus assortis à la boîte, une brodée à
laquelle j'avais ajouté de la dentelle comme celle de la boîte pour que Rose puisse éventuellement se créer quelques objets assortis à celle-ci.
Je vais faire : répondre à quelques mails urgents qui ne peuvent pas attendre !
Je porte : un t shirt noir, un pantalon noir et un gilet gris que j'adore mais qui est une véritable horreur quand je fais des transferts : sa laine vole et je la retrouve dans mes
tissus où elle s'incruste. Après, impossible de l'enlever ! J'ai dû refaire près de 10 fois un transfert la semaine dernière à cause de ce bloody gilet !
Je lis :

"Février 1349. Un rat moribond appartenant à un saltimbanque vient choir dans l'immense chaudron d'une daube mijotant pour tes festivités de Mardi gras : c'est
le début de la Peste noire à Manosque... Sous les remparts du village, un cavalier se régale du funeste spectacle : Lombroso, peintre officiel du duc de Mantoue, est venu trouver dans les
cadavres encore chauds de la peste provençale une inspiration pour achever sa " descente aux Enfers ". La même nuit, une procession de jeunes nonnes du couvent des clarisses de Mane quitte le
château des Hospitaliers de Jérusalem, à Manosque. Ployant sous l'effort, elles tirent derrière elles un lourd chariot dissimulant une forme non identifiée qu'elles cachent dans leur crypte avant
d'être soudain massacrées... Histoire d'un trésor inestimable quoique sans valeur, Chronique d'un château hanté fait revivre la Provence d'autrefois en racontant les aventures de six générations
du XIVe siècle à nos jours. "
Ah je l'adore ce livre, comme j'adore son auteur ! Cela faisait 10 ans que Pierre Magnan l'avait commencé et "promis à ses lecteurs" comme il le dit lui-même, puis provisoirement laissé de côté
pour écrire d'autres livres. Il l'a terminé l'année dernière, quel bonheur pour nous ! L'écriture est savoureuse, écrite dans le style des différentes époques visitées, du pur Pierre Magnan (si
vous voulez en savoir plus sur cet auteur et son oeuvre, voici son site web : http://www.lemda.com.fr/).
J'espère : que le pare feu que mon mari est en train d'installer sur notre réseau va faire son office ! Bien
qu'ayant un anti-virus, je craignais que certains intrus aient quand même réussi à passer au travers des mailles du filet et nous avons fait un check up approfondi de mon ordinateur. Bien
nous en a pris car, savez vous ce que l'on a trouvé : UN ESPION ! Sans doute celui qui a réussi à utiliser indûment mon compte Pa*P** et ma carte bleue !
J'entends : le bruit de la télé que je regarde en même
temps que je vous écris. Au programme : "Diamonds", téléfilm en deux épisodes. C'est la seconde partie et je dois dire que j'avais préféré la première. A propos de films, j'ai vu hier "Les
femmes de l'ombre" avec Sophie Marceau, Marie Gillain, Julie Depardieu, entre autres, j'ai trouvé le film très dur mais j'ai beaucoup aimé !
Autour de la maison : il est tard et il ne se passe pas grand chose...
Quelques projets pour le reste de la semaine : terminer mon petit carnet, commencer
une boîte façon Castellano/Delaborde pour une copi'net, préparer quelques cartes d'anniversaire, procéder à différentes démarches administratives...
Une photo, une image à partager avec vous :
Je ne sais plus où j'avais trouvé cette image mais je l'aime bien, bien qu'elle ne soit plus tout-à-fait de saison (croisons les doigts !)
Bisous à tous, à bientôt.
Je vais faire : commencer un monogramme pour ma boîte coeur. J'ai trouvé un joli modèle sur la newsletter de DMC qui me semble bien convenir à mon projet et aux goûts de ma
swappée.
Je porte : un t shirt noir avec une grande étoile mauve sur le devant et un jean plus mes délicieux chaussons de cocotte en satin gris achetés la semaine dernière, je ne m'en
lasse pas !
Je lis :
" Divorce ou
séparation ? " . Lorsque son mari prononce ces mots, Catherine se demande si elle a bien entendu. En vingt-cinq ans de mariage, Francis ne s'est jamais refusé les aventures extraconjugales. mais
ils formaient un vrai couple et, avec leurs quatre enfants, une famille unie. Catherine ne doutait pas d'être la " première épouse", la confidente, l'âme soeur élue pour la vie. une vie qui
s'effondre quand l'infidélité fait place à la trahison. contrainte de céder la place à une jeune rivale, elle perd avec Francis les deux tiers de son passé. Du jour au lendemain la voici
" veuve ", une veuve qui pleure un vivant tout au long d'un douloureux divorce. avec la première épouse, Françoise Chandernagor livre un roman intimiste sur la rupture, la séparation, et la
douleur du renoncement.
Voilà un livre qui m'a provoqué des insomnies ! Non pas tant à cause du mari de Catherine et de ses turpitudes révoltantes, mais à cause de son attitude à elle car j'ai du mal
à accepter qu'une femme se laisse manipuler pendant tant d'années (mais il y a des manipulateurs très habiles, j'en ai rencontré, et peut-être que, dans la même situation et
très très amoureuse, j'aurais moi aussi supporté la situation et laissé faire !).
C'est la deuxième fois que je lis ce livre mais il me semble qu'il a été bien remanié depuis la première édition que j'avais lue en 98 (d'ailleurs le copyright de celle-ci est 2006). J'ai eu
l'impression de lire un livre tout-à-fait différent du premier, la seule scène que j'ai retrouvée est celle où son mari lui broie la main, blessure dont elle gardera d'ailleurs la trace
toute sa vie. Il me semble que la première version était plus "narrative" alors qu'ici il s'agit plutôt de son ressenti (mais peut-être que ma mémoire me joue des tours...)
Ce livre sent terriblement le vécu, je pense que c'est la vie de l'auteure qui nous est offert en pâture (elle ne fait d'ailleurs pas grand chose pour le dissimuler, jusqu'à la couleur des
cheveux de son premier mari, identique à celle de son personnage, ou sa profession, auteure de romans historiques, comme Françoise Chandernagor). Il est très, très prenant. Bien
sûr, c'est sa version de l'histoire de cet amour conjugal, mais comme elle le souligne, si son mari lui faisait la même remarque : "c'est ta version", elle répondrait "non, c'est ma douleur" et
c'est bien de ça en effet qu'il s'agit.
Si vous voulez en savoir plus sur ce livre, voici une critique qui, je trouve, le résume bien :
http://www.lire.fr/critique.asp/idC=34648/idR=218/idG=3
Elle porte sur la version de 98 (si tant est qu'il y ait deux versions, encore une fois c'est peut-être ma mémoire qui est défaillante...).
Voilà, j'ai été un peu longue, mais ce livre m'a vraiment marqué et je l'ai quitté à regret une fois terminé....
J'espère : avoir le temps de terminer tous mes chuts en cours ou à venir des prochaines semaines. Et aussi avoir le temps de faire la finition de
petites choses pour moi....
J'entends : aie aie aie, le bruit du marteau piqueur qui me vrille les oreilles. Les travaux sont incessants dans mon quartier !
Autour de la maison : les pigeons qui viennent picorer sur mon balcon. Les pauvres bêtes, je ne vais pas les chasser mais franchement je ne les aime pas beaucoup car ils font
beaucoup de saletés (et dire que quand j'étais petite, on photographiait les enfants entourés de pigeons, j'en avais une, prise place des Quinconces à Bordeaux !)
Quelques projets pour le reste de la semaine : un petit carnet de sac, comme celui
que j'avais fait ici, préparer les gabarits de ma boîte coeur, mais j'aimerais bien aussi aller à la Cité des Sciences de La
Villette voir Crim'Expo :
"Crim'expo" vient d'ouvrir ses portes à la Cité des sciences de la Villette, jusqu'en janvier 2010. Elle propose grâce à un véritable jeu de piste, de percer les
secrets de la police scientifique : analyse ADN, datation de la mort, relevé de fibres et d'empreintes digitales.. Tout est passé au peigne fin. Munis d'un carnet, de quelques indices et d'une
liste de six suspects, les visiteurs devenus enquêteurs sont parés pour résoudre le meurtre du "directeur du musée, dont on taira le nom". Une manière d'amener les plus jeunes aux joies de la
découverte scientifique."
Une chose que j'aime bien faire : moi qui, toute ma vie, ai été en retard en tout, j'adore arriver à faire les choses en temps, voire à précéder l'échéance. Autant dire que ça ne
m'arrive pas souvent, mais quand c'est le cas, quel bonheur !!!
Une photo, une image à partager avec vous :
Mon mari avait récupéré quelques vieilles plaques chez un vieux monsieur, ancien photographe, et avait fait faire des tirages. En voici un que je trouve original, avec tous ces gens, pris de dos,
se rendant sans doute à une cérémonie. Cette photo date, je crois, des années 30 et a été prise dans la Somme.
Je vous souhaite à tous une douce journée.
Je vais faire : me pencher un peu sur tous les courriers administratifs que j'ai à faire et pour lesquels je suis très en retard (il faut dire que je manque un peu de
motivation....)
Je porte : un pull marine et un jean.
Je lis :
"Desmond a des problèmes d'ouïe. Et d'ennui. Professeur de linguistique fraîchement retraité, il consacre son ordinaire à la lecture du Guardian, aux activités
culturo-mondaines de son épouse, dont la boutique de décoration est devenue la coqueluche de la ville, et à son père de plus en plus isolé là-bas dans son petit pavillon londonien. Lors d'un
vernissage, alors que Desmond ne comprend pas un traître mot de ce qu'on lui dit et répond au petit bonheur la chance, une étudiante venue d'outre-Atlantique lance sur lui ce qui ressemble très
vite à une OPA. Pourquoi Desmond ne l'aiderait-il pas à rédiger sa thèse ? Le professeur hésite. Pendant ce temps son père, martial, continue à vouloir vivre à sa guise et son épouse à programmer
d'étonnants loisirs... "
Comme la plupart des livres de David Lodge, celui-ci est en grande partie autobiographique. Son personnage est attendrissant et le livre possède une bonne dose d'humour britannique, très
pince sans rire, avec les aventures de ce professeur à la retraite, qui ne comprend parfois rien à ce qu'on lui raconte, ce qui le plonge dans des évènements dont il se passerait bien, muni
de prothèses auditives qui ont l'air animées de leur vie propre et lui font faux bond chaque fois qu'il en a besoin. C'est un livre attachant, bien dans la veine des précédents
livres de l'auteur.
J'espère : que l'hiver est bien terminé cette fois ! (rêve lol !)
J'entends : les infos à la télé.
Autour de la maison : le calme de la soirée après la sortie des bureaux.
Quelques projets pour le reste de la semaine : me pencher sur mes problèmes administratifs
qui deviennent vraiment prioritaires maintenant (oui, je sais, pas très glamour, mais il faut bien s'y coller !...)
Une chose que j'aime bien faire : l'écriture, ciseler les mots, épurer mes textes, ne retenir que l'essentiel...
Une photo, une image à partager avec vous :
Attention : article long ! munissez
vous d'un thermos de café , de thé ou même de chocolat, nous en avons pour un moment ! ![]()
Nous en parlions depuis des mois mais prises par nos activités réciproques, nous n'arrivions pas à trouver de date qui nous convienne. Finalement, en nous y prenant avec deux mois d'avance
(il fallait bien ça !), nous avions décidé que ce serait le 12 mars et que ni giboulées, ni neige, ni blizzard ne nous empêcheraient de visiter le musée de la Toile de Jouy !
J'avais donc rendez-vous jeudi à 11 h à la gare de Versailles Rive Droite avec mon amie Dominique, d'abord pour déjeuner et ensuite pour nous rendre de concert à Jouy en Josas.
Comme il était un peu tôt, nous avons décidé de commencer par une petite visite à la Théière de Bois à Versailles. J'étais déjà venue une fois à
la Théière mais je ne me souvenais pas qu'ils exposaient leurs créations et leurs réalisations en cartonnage ! Honnêtement, jamais rien vu de plus beau en cartonnage en termes de perfection de la
réalisation, de créativité et de choix des matériaux (bon, ok, je ne connais pas tout le monde non plus !). Les papiers utilisés étaient placés près des objets de façon à ce que, si vous
étiez tentés, vous puissiez les acquérir sans problème. Bien qu'il y ait partout des petites étiquettes disant "ne pas toucher", nous ne pouvions nous empêcher de tout papouiller, ouvrir les
boîtes et les petites armoires, regarder les objets sous toutes leurs "coutures". Ah la la, la claque que je me suis prise ! Là j'ai vraiment réalisé que j'avais encore une belle marge de
progression lol ! Et bien sûr, je n'ai pas pu m'empêcher d'acheter quelques papiers (alors que je n'arrête pas de dire que j'en ai trop, que je ne sais plus où les mettre, pfff). Il faut dire que
le choix en papier de la Théière est phé-no-mé-nal ! Vous voulez voir mes achats ?
Un camaïeu de rose pour un projet pour petite Tiphaine.
Un skivertex et un tapier texturé dans les tons rose-violine, une splendeur !
Un papier "pin up" comme celles que Bénédicte sait si bien mettre en valeur. Il y avait une superbe petite boîte à côté avec quelques pin up de ci de là, c'était très réussi !
Un papier de leur dernière collection que j'ai trouvé très amusant avec ces musiciens façon silhouettes
rigolottes sur la partition.
Après un déjeuner d'enfer dans une crêperie, nous voilà enfin parties pour notre but de promenade, le musée de la Toile de Jouy au Chateau de l'Eglantine :
Un peu décevante la météo... (pas de pluie mais un temps bien gris avec de gros nuages). Un peu décevante la visite du
chateau... J'ai trouvé qu'il y avait beaucoup moins de toiles qu'au musée de Mulhouse. Pas facile de prendre des photos car la plupart des volets sont maintenus fermés pour protéger les
couleurs. Une exception pour la réplique du salon Oberkampf que j'ai beaucoup aimé. J'aimerais bien la même toile sur mon mur !
Ceci est une partie de la maquette de la manufacture d'Oberkampf :
Il y avait des aquarelles de la petite fille d'Oberkampf, que je n'ai pas pu photographier malheureusement faute de luminosité, qui montraient comment les toiles étaient accrochées à l'extérieur
des bâtiments, sous les toits, et tombaient presque jusqu'à terre, pour sécher après teinture.
(Un tout petit peu d'histoire : Né dans une famille de teinturiers, à Wiesenbach (Brandebourg-Anspach) Christophe-Philippe Oberkampf est le descendant d'une lignée de teinturiers luthériens du
Wurtemberg, qui apprend le métier chez son père comme fabricant de toiles imprimées ( indiennes). En 1756, à 18 ans, le jeune Oberkampf acquiert son indépendance et entre comme graveur à la
manufacture d'impression de Samuel Koechlin et Dolfuss à Mulhouse. Dès 1759, lorsque cette industrie devient légale en France, il propose au suisse du roi, Antoine Guernes, dit Tavannes,
de s'associer pour la création d'une manufacture de toiles imprimées avec des planches de bois gravées, à Jouy-en-Josas.). Source : Wikipedia.
Voici l'une des très belles toiles que l'on peut admirer au musée :
Une autre dont j'ai bien aimé la couleur :
Voici une table et une petite chaise, entièrement recouvertes de velours collé (de loin, on avait l'impression que ces meubles avaient été peints en mauve) :
Un des clous de la visite, du moins à mon sens, était une video sur l'impression à la planche de bois, montrant le seul ouvrier encore en activité, réalisant ce type d'impression.
Extraordinaire ! Il trempe des planches de bois dans de la teinture puis l'appose sur le tissu. Il y a autant de passages de la planche que de couleurs (elle est trempée à chaque fois dans
une couleur différente en commencant par les couleurs fonacées) et l'impression est faite motif après motif.
Il y a actuellement au musée une expo temporaire sur les voyages en ballon avec de nombreux
objets de toutes les époques faisant référence au "balooning" comme disent les anglo-saxons. J'ai photographié cette lettre, expédiée "par ballon monté" en 1870 pendant le siège de
Paris (expédiée le 2 janvier de Paris, arrivée le 14 janvier à Lyon) :
Après la visite, petit tour à la boutique du musée. Mais les prix étaient exhorbiants pour des articles quand même assez banals. J'ai quand même trouvé un cadre photo, pas trop cher, et qui me
plaisait bien :
Il y a des motifs de toile de Jouy vert pâle sur tout le pourtour :
Il n'y a pas de vente de tissu dans la boutique mais un magasin de déco un peu plus loin sur la route. De belles toiles mais assez chères et surtout de grands motifs. J'ai quand même trouvé mon
bonheur en achetant des petits coupons venant de livres d'échantillons :
Cela fait des semaines que je veux vous montrer les livres que j'ai reçues à Noël et qui font mon enchantement.
Et puis une chose entrainant l'autre, je n'ai pas eu le temps de le faire jusqu'à maintenant. Mais je me suis fait violence aujourd'hui car, après mes livres de Noël, j'ai très envie de vous
parler d'un livre qui vient de paraître et que j'aime déjà beaucoup....
On commence donc par les deux livres que j'avais commandés au Père Noël (nous avons un deal lui et moi, je fais une liste, je la remets à mon mari qui se charge de la tramsmettre à qui
de droit. Eh eh, elle est pas belle l'idée ? Et ça fait 30 ans que ça marche !).
Le premier, celui de Fabienne Bassang, découvert chez Evelyne/Brodev, qui fait la part belle aux traditions alsaciennes et au Musée Alsacien de Strasbourg que j'avais adoré visiter et
qui fête son centenaire :
Je vais faire : me dépêcher de créer quelques cartes qui doivent partir
incessamment sous peu et avancer mon petit carnet.
Je porte : un t shirt noir manches trois quart et col bateau, un pantalon noir, des mocassins roses (faut bien une petite tache de couleur quand même !)
Je lis : eh eh, je ne vous dirai rien de ma lecture du moment car je compte vous en parler en long et en large demain car "elle" le vaut bien ! Un indice : c'est "ze book", celui
dont bruit toute la blogosphère en ce moment (même qu'il serait déjà en rupture de stock dans certains magasins !). Un autre indice : ça ne se lit pas, ça se déguste (non, ce n'est pas un
livre de cuisine, mais vous ne pensez qu'à manger ?!), ça se feuillette, ça fait rêver et imaginer que l'on réalise toutes ces merveilleuses petites choses ! (Et moi je pourrai enfin imiter sans
complexes toutes ces jolies petites choses qu'elle nous montrait sur son blog et que je ne voulais pas copier !). Maintenant, vous pouvez vous amuser à deviner...
J'espère : que l'opération du genou de mon fils, qui a lieu demain, se passera bien.
J'entends : le ronron de la télé que je ne regarde qu'à moitié (le programme n'en mérite pas davantage mais c'est l'idéal pour la tonne de repassage à laquelle je vais m'attaquer
dès que j'en aurais terminé avec vous).
Autour de la maison : rien de particulier si ce n'est que je constate que le temps se met au beau, j'espère qu'il gardera ses bonnes dispositions jusqu'à ma sortie de jeudi
!
Quelques projets pour le reste de la semaine : ma sortie jeudi, peut-être une journée
shopping demain si j'ai terminé d'ici ce soir deux cartes et le petit carnet dont je vous parlais plus haut, avancer sur mes projets cartonnage...
Une chose que j'aime bien faire : m'interesser à tout ce qui concerne l'évolution industrielle de la fin du XIXème siècle, visiter les anciennes usines, filatures, minoteries... (je
n'ai pas à aller très loin car la ville que j'habite possède un patrimoine industriel important, malheureusement pas toujours conservé dans les meilleurs conditions).
Une photo, une image à partager avec vous :
Pourquoi ne fait-on plus aujourd'hui des couvertures de magazine qui ressemblent à celle-ci ?! (et ça n'est pas exceptionnel : des couvertures semblables datant du début du 20ème siècle,
j'en ai plein les tiroirs virtuels de mon ordinateur !)
Voilà, j'en ai terminé pour aujourd'hui, je vous souhaite une bonne fin de journée, bisous.