Lundi 23 mars 2009
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09:42
Quel dommage, le soleil est parti !... Du moins chez moi ! Peut être est ce différent chez vous, en tous cas je
vous le souhaite...
Depuis ma fenêtre : Suite de la remarque précédente : il faut bien que je m'y résigne, il ne fait pas beau et ce que je vois c'est tout simplement le ciel
gris, moi qui pensais que le printemps était de retour !
Je pense : qu'il faut que j'aille à la Poste cet après-midi porter réclamation. Ah la la, je suis furieuse et je ne décolère pas depuis la semaine dernière. Madame la Poste m'a
obligeamment égaré un colis (sans doute pas perdu pour tout le monde car le bordereau Coliss*** dit : "colis livré"). Bon, je ne suis pas la première à laquelle ça arrive mais c'était un paquet
tout spécialement pensé pour une copinette que j'aime beaucoup et ce qu'il contenait était l'un des projets les plus aboutis que j'ai réalisé depuis ces derniers mois. Mais pas de souci Rose, si tu
passes par là, je t'en renvoie un, peut-être pas à l'identique parce que je n'ai plus assez de tissu mais similaire dans la forme. Et je vous montrerai d'ici quelques jours (on va encore laisser
une chance à la poste...) ce que je lui avais envoyé, histoire quand même de garder une trace de ce que j'ai fait.
Je suis pleine de gratitude : pour Audrey et Manu qui m'ont laissé Tiphaine tout un après-midi la semaine dernière. Que du bonheur (même si la demoiselle commence à avoir son
caractère !).
Dans ma cuisine : un petit bricolage fait ce week-end que je vous montrerai demain.
Je suis en train de créer : enfin, je vais créer car je n'ai pas encore commencé (mais ily a urgence car c'est pour un swap d'avril), c'est seulement dans ma tête : une boîte coeur pour
aller avec un petit coeur en bois acheté à l'Atelier des Elfes à l'AEF (je constate d'ailleurs qu'ils ne le font plus, heureusement que j'en avais pris
deux, je les trouve tellement jolis ! Je voulais aussi me réapprovisionner en tri fils et j'ai l'impression que ceux que j'avais acheté n'y sont plus....).
Je vais faire : commencer un monogramme pour ma boîte coeur. J'ai trouvé un joli modèle sur la newsletter de DMC qui me semble bien convenir à mon projet et aux goûts de ma
swappée.
Je porte : un t shirt noir avec une grande étoile mauve sur le devant et un jean plus mes délicieux chaussons de cocotte en satin gris achetés la semaine dernière, je ne m'en
lasse pas !
Je lis :
" Divorce ou
séparation ? " . Lorsque son mari prononce ces mots, Catherine se demande si elle a bien entendu. En vingt-cinq ans de mariage, Francis ne s'est jamais refusé les aventures extraconjugales. mais
ils formaient un vrai couple et, avec leurs quatre enfants, une famille unie. Catherine ne doutait pas d'être la " première épouse", la confidente, l'âme soeur élue pour la vie. une vie qui
s'effondre quand l'infidélité fait place à la trahison. contrainte de céder la place à une jeune rivale, elle perd avec Francis les deux tiers de son passé. Du jour au lendemain la voici
" veuve ", une veuve qui pleure un vivant tout au long d'un douloureux divorce. avec la première épouse, Françoise Chandernagor livre un roman intimiste sur la rupture, la séparation, et la
douleur du renoncement.
Voilà un livre qui m'a provoqué des insomnies ! Non pas tant à cause du mari de Catherine et de ses turpitudes révoltantes, mais à cause de son attitude à elle car j'ai du mal
à accepter qu'une femme se laisse manipuler pendant tant d'années (mais il y a des manipulateurs très habiles, j'en ai rencontré, et peut-être que, dans la même situation et
très très amoureuse, j'aurais moi aussi supporté la situation et laissé faire !).
C'est la deuxième fois que je lis ce livre mais il me semble qu'il a été bien remanié depuis la première édition que j'avais lue en 98 (d'ailleurs le copyright de celle-ci est 2006). J'ai eu
l'impression de lire un livre tout-à-fait différent du premier, la seule scène que j'ai retrouvée est celle où son mari lui broie la main, blessure dont elle gardera d'ailleurs la trace
toute sa vie. Il me semble que la première version était plus "narrative" alors qu'ici il s'agit plutôt de son ressenti (mais peut-être que ma mémoire me joue des tours...)
Ce livre sent terriblement le vécu, je pense que c'est la vie de l'auteure qui nous est offert en pâture (elle ne fait d'ailleurs pas grand chose pour le dissimuler, jusqu'à la couleur des
cheveux de son premier mari, identique à celle de son personnage, ou sa profession, auteure de romans historiques, comme Françoise Chandernagor). Il est très, très prenant. Bien
sûr, c'est sa version de l'histoire de cet amour conjugal, mais comme elle le souligne, si son mari lui faisait la même remarque : "c'est ta version", elle répondrait "non, c'est ma douleur" et
c'est bien de ça en effet qu'il s'agit.
Si vous voulez en savoir plus sur ce livre, voici une critique qui, je trouve, le résume bien :
http://www.lire.fr/critique.asp/idC=34648/idR=218/idG=3
Elle porte sur la version de 98 (si tant est qu'il y ait deux versions, encore une fois c'est peut-être ma mémoire qui est défaillante...).
Voilà, j'ai été un peu longue, mais ce livre m'a vraiment marqué et je l'ai quitté à regret une fois terminé....
J'espère : avoir le temps de terminer tous mes chuts en cours ou à venir des prochaines semaines. Et aussi avoir le temps de faire la finition de
petites choses pour moi....
J'entends : aie aie aie, le bruit du marteau piqueur qui me vrille les oreilles. Les travaux sont incessants dans mon quartier !
Autour de la maison : les pigeons qui viennent picorer sur mon balcon. Les pauvres bêtes, je ne vais pas les chasser mais franchement je ne les aime pas beaucoup car ils font
beaucoup de saletés (et dire que quand j'étais petite, on photographiait les enfants entourés de pigeons, j'en avais une, prise place des Quinconces à Bordeaux !)
Quelques projets pour le reste de la semaine : un petit carnet de sac, comme celui
que j'avais fait ici, préparer les gabarits de ma boîte coeur, mais j'aimerais bien aussi aller à la Cité des Sciences de La
Villette voir Crim'Expo :
"Crim'expo" vient d'ouvrir ses portes à la Cité des sciences de la Villette, jusqu'en janvier 2010. Elle propose grâce à un véritable jeu de piste, de percer les
secrets de la police scientifique : analyse ADN, datation de la mort, relevé de fibres et d'empreintes digitales.. Tout est passé au peigne fin. Munis d'un carnet, de quelques indices et d'une
liste de six suspects, les visiteurs devenus enquêteurs sont parés pour résoudre le meurtre du "directeur du musée, dont on taira le nom". Une manière d'amener les plus jeunes aux joies de la
découverte scientifique."
Une chose que j'aime bien faire : moi qui, toute ma vie, ai été en retard en tout, j'adore arriver à faire les choses en temps, voire à précéder l'échéance. Autant dire que ça ne
m'arrive pas souvent, mais quand c'est le cas, quel bonheur !!!
Une photo, une image à partager avec vous :
Mon mari avait récupéré quelques vieilles plaques chez un vieux monsieur, ancien photographe, et avait fait faire des tirages. En voici un que je trouve original, avec tous ces gens, pris de dos,
se rendant sans doute à une cérémonie. Cette photo date, je crois, des années 30 et a été prise dans la Somme.
Je vous souhaite à tous une douce journée.