Depuis ma fenêtre
Il fait très noir, on ne voit rien, que le sapin qui est sur la place et dont les guirlandes accrochent la lumière des lampadaires.
Je pense
Que Noël approche très (trop ?) vite et que, cette année encore, je vais être en retard pour tout. Pleins de projets en devenir mais pas assez de temps pour les réaliser tous, quelle frustration !
Dans la cuisine
Je viens de terminer la vaisselle et de donner un coup de serpillère. Tout est nickel, c'est bon pour le moral.
Je suis en train de créer
Une boîte à mouchoirs pour le cadeau de Noël d'une amie. Celle-ci sera beaucoup plus classique que celle-là'. J'ai commencé aussi à créer quelques cartes de voeux pour mes premiers envois.
Ce que je lis
Présentation de l'éditeur
Ce soir-là, au Caire, Dina reçoit. Une petite société cosmopolite se presse dans l’ancienne maison de son beau-père, Georges bey Batrakani, qui fut le roi du tarbouche. L’Égypte, en pleine effervescence sociale et religieuse, a beaucoup changé depuis les années 1960. La plupart des membres de la famille Batrakani, dispersés aux quatre coins du monde, n’y sont jamais revenus, préférant vivre avec leurs souvenirs. Ce n’est pas le cas de Charles, le narrateur, qui, après une longue période d’amnésie volontaire, séjourne régulièrement au Caire. « Notre monde a disparu, constate-t-il, et je continue pourtant à guetter les battements de son cœur et ses sourires. »
Mais pourquoi revient-il en Égypte une deuxième fois cette année, « avec un faux passeport » ? Il est confronté à Dina, qui le subjuguait naguère ; à Negm El-Wardani, le séducteur à la hussarde ; à Josselin, l’égyptologue français en chasse de vestiges et de mécènes ; à Yassa, le chauffeur copte, qui a toujours un mot pour adoucir les malheurs de l’existence… Au milieu de la soirée, apparaît une jeune femme, Amira, et un voile se déchire. Le présent aurait-il autant de force que le paradis perdu ?
Biographie de l'auteur
Né au caire en 1946 dans une famille chrétienne d'origine syrienne, Robert Solé a fait ses études au Lycée franco-egyptien d'Héliopolis puis au Collège des Pères jésuites du Caire. Il est arrivé en France en 1964 à l'âge de 18 ans et a suivi le cursus de l'Ecole Supérieure de journalisme de Lille.
De 1967 à 1969, Robert Solé est rédacteur au quotidien Nord Eclair à Roubaix. En 1969 il entre au journal le Monde. Il est d'abord rédacteur à la rubrique religieuse puis correspondant à Rome puis à Washington, chef du serice Société, rédacteur en chef et directeur adjoint de la rédaction.
En parallèle à sa carrière de journaliste, il est l'auteur d'une fresque romanesque
commencée avec Le Tarbouche ainsi que de plusieurs essais.
Mon opinion
J'aime beaucoup. Par ces temps de froidure, qu'est ce que ca fait du bien de prendre un bon coup de soleil ! J'ai l'impression de me retrouver, enfant, quand je vivais en Afrique, ses souvenirs ressemblent aux miens...
Je vais faire
Une photo à partager avec vous
Paris sous la neige... Cette photo ne date pas de la semaine dernière mais... des années 40, un temps où les autoroutes (qui n'existaient pas encore...) n'étaient pas bloquées, où les "naufragés de la route" ne trouvaient pas refuge dans les centres commerciaux, où les routiers ne conspuaient pas les pouvoirs publics.... Autre temps, autre moeurs...
Voilà, c'est tout pour cette semaine, vous pouvez retourner à vos activiés habituelles que je sais nombreuses en ces temps d'avant fêtes. A bientôt.



