De ma fenêtre
Je vois qu'il y a de nouveaux occupants dans l'immeuble flambant neuf tout proche et dont la construction vient de s'achever. Petit à petit, notre quartier se peuple.
Je pense
A ma nouvelle installation à La Rochelle. Nous avons trouvé notre nouveau nid et j'essaie de visualiser mentalement l'appartement pour savoir comment l'aménager. Pas évident car j'ai peur que ma
mémoire ne me joue des tours !
Dans la cuisine
J'ai relevé une nouvelle recette chez elle et vient de la réaliser. La présentation n'est pas très réussie (je ne suis pas très forte en la matière) mais
ca sent divinement bon ! C'est très rapide à faire au micro-ondes. Merci Valy, je crois que l'on va se régaler ce soir ! :
Edit après dégustation
Je vous confirme : c'était dé-li-cieux ! Par contre, la prochaine fois je mettrai davantage d'aubergine car elle a bien retréci à la cuisson !
Je suis en train de créer
Pas grand chose car la priorité est notre déménagement et je suis plutôt dans les cartons à remplir que dans ceux à couper :)
Par contre, j'ai quasiment terminé le SAL de Vava (ouf pour une fois j'ai suivi le rythme jusqu'au bout et sans prendre de retard, un exploit
pour moi !) :
Il me reste à terminer la frise de gauche. J'aime bien le résultat. Par contre, je ne suivrai pas Vava dans la finition prévue qui est un sac, je manque un peu d'expérience et je ne voudrais pas
gâcher le résultat, d'autant plus que la personne à qui je le destine est une couturière émérite. Par contre j'ai une idée de boiboite sympa. A voir plus tard.
Ce que je lis
Présentation de l'éditeur
Souvent la vie s’amuse.
Elle nous offre un diamant, caché sous un ticket de métro ou le tombé d’un rideau. Embusqué dans un mot, un regard, un sourire un peu nigaud.
Il faut faire attention aux détails. Ils sèment notre vie de petits cailloux et nous guident. Les gens brutaux, les gens
pressés, ceux qui portent des gants de boxe ou font gicler le gravier, ignorent les détails. Ils veulent du lourd, de l’imposant, du clinquant, ils ne veulent
pas perdre une minute à se baisser pour un sou, une paille, la main d’un homme tremblant. Mais si on se penche, si on arrête le temps, on découvre des diamants dans une main tendue… Et la vie
n’est plus jamais triste. Ni le samedi, ni le dimanche, ni le lundi…
Biographie de l'auteur
(par l'auteur... Texte emprunté à son site officiel ici)
"Je suis née au Maroc, à Casablanca, j'ai grandi sous les palmiers de Media...
À cinq ans, je suis arrivée en France…
Études littéraires, prof de français-latin, voyages, multitude de petits boulots et puis un jour, au hasard d'une rencontre, je deviens journaliste…
Je me souviens de mes premiers mots imprimés à l'encre noire dans un journal. J'ai fait le tour du kiosque en dansant comme un sioux éméché. J'ouvrais le journal, je le refermais, je l'ouvrais à
nouveau, je hululais de bonheur, je ne pouvais pas croire que mon nom était imprimé en bas à droite…
J'ai changé de journal, j'ai appris à écrire. À refaire vingt fois le même article afin qu'il "sonne" bien… J'ai appris la musique des mots…
Un jour, un éditeur me demande d'écrire un roman. Un roman ! Moi ! Impossible !
Ce sera " Moi d'abord " en 1979.
Le ciel me tombe sur la tête et le succès aussi. Je file à New York. Changer de ville, de langue, de pays. Voyager, vivre, connaître un autre monde.
Écrire...
Je suis des cours de "comment écrire une nouvelle, un roman, un scénario" à Columbia University à New York. J'y croise des écrivains, des metteurs en scène, des scénaristes. J'écoute, j'apprends,
j'apprends encore…
J'écris "La Barbare" en 1981. Puis, toujours à New York, "Scarlett, si possible" et "Les hommes cruels ne courent pas les rues ".
Je prends goût à l'écriture, à la vie qui va avec.
Je n'ai plus le choix. Je ne sais faire que ça.
Et des enfants.
Une fille d'abord, puis un garçon.
Mes deux merveilleux enfants…
J'aime profondément la compagnie des enfants; j'aurais aimé en avoir beaucoup, beaucoup…
Je me marie, je rentre en France, je divorce, j'emménage, je déménage.
Banal, hélas !
Je continue à écrire. L'écriture devient le moteur de ma vie. Je découvre que c'est dur et que c'est facile, que le temps passe si vite ou si lentement. Que j'ai envie d'arrêter ou de ne jamais
arrêter...
Je découvre un autre monde. Je voyage dans ma tête et c'est aussi bien...
J'écris des romans ("Vu de l'extérieur", "Une si belle image","Encore une danse", "J'étais là avant", "Et monter lentement dans un immense amour", "Un homme à distance", "Embrassez-moi"). Des
scénarios.
Et des articles. Pour Elle, pour Paris-Match. Je voyage. Je passe dix jours à Manchester à suivre les mollets de Cantona, quinze jours en Inde, une semaine dans le couloir de la
mort d'une prison américaine, etc... Je ne tiens pas en place, tout m'intéresse. J'interviewe Reagan, Jospin, Chirac ou Meryl Streep, Johnny, Vanessa Paradis, Louise Brooks.
On récolte toujours en observant. J'aime apprendre. J'aime la vie, l'amitié, les rencontres, les voyages, l'imprévu. J'ouvre grand les bras, même quand j'aurais envie de les refermer. Tout
m'étonne, je ne suis jamais blasée.
Et de cette étreinte avec la vie naissent des livres…
J'écris, j'écris…
Mes journées se déroulent selon un rite immuable : lever, thé anglais, lecture des journaux, maison à faire tourner et papiers à remplir, promenade avec le chien Chaussette et enfin… seule, face
à l'ordinateur, je retrouve mon autre monde, mon univers imaginaire avec des mots, des personnages, des idées qui volent dans l'air et que j'attrape. Ou pas. Certains jours, je les ramasse à la
pelle, d'autres, je me lamente dans le désert !
Mais toujours la même envie de vivre et d'apprendre…
Je reprends à mon compte la phrase de Paul-Émile Victor : "Vivre, c'est se réveiller la nuit dans l'impatience du jour à venir, c'est s'émerveiller de ce que le miracle quotidien se reproduise
pour nous une fois encore, c'est avoir des insomnies de joie."
Mon opinion
C'est le troisième opus après "Les yeux jaunes des crocodiles" et "La valse lente des tortues". J'ai trouvé l'action de celui-ci un peu plus lente mais c'est très subjectif. C'est le livre de
vacances par excellence, celui que l'on emporte avec soi à la plage ou dans un avion pour se régaler des aventures des héros. J'ai aimé le côté loufoque qui apparait de temps en temps chez les
personnages et la continuité avec les deux premiers livres.
Ca fait des années que je suis ce que fait Katherine Pancol. Le premier souvenir d'elle que j'ai est un article qu'elle avait écrit pour la revue Cosmopolitan, il y a, oh la la, je crois plus de
trente ans. Je n'ai jamais été déçue par ses écrits !
Je vais faire
Encore quelques cartons, sachant que nous nous déplaçons pour un congrès quelques jours avant notre déménagement. Pas la période idéale mais nous avions réservé il y a plusieurs mois et à
l'époque il n'était pas encore question de notre "migration" à La Rochelle...
Mes projets de la semaine
Bis repetita, voir ci-dessus, plus, si j'ai le temps, préparer quelques cadeaux que je voudrais faire partir avant de quitter la région parisienne, ca va être chaud !
Une photo que je partage avec vous
Voici quelques cartes postales que j'ai beaucoup de plaisir à vous montrer, offertes par mes copinettes. Elles émanent de Flo, Clau et Rose. Merci à vous trois, j'ai été super ravie de recevoir vos cartes et touchée que vous ayez
pensé à moi sur vos lieux de vacances !
Bonne nuit à tous (ou bonne journée selon l'heure à laquelle vous me lirez...), bonne semaine.